Connaissances techniques.

Ce que j’apprécie dans le travail de Laura Loriers c’est sa parfaite connaissance des techniques qu’elle utilise.
C’est sa capacité d’écoute et de compréhension des désirs de ses clients. C’est sa disponibilité.
Michel Hertanu.

La poésie et la force réunies.

Ce qui m’a touchée dans le travail de Laura, c’est la place laissée à l’imaginaire quand je contemple l’œuvre.
C’est la poésie et la force réunies.
C’est le trait gravé qui donne le sens.
Annick Le Febvre.

Laura au Pays des Merveilles.

Pour l’instant, j’ai une toute petite œuvre de Laura ; la deuxième est en route…
J’aime l’univers onirique de Laura, ses aventures, ses récits. Côté gravure, j’ai l’impression que chaque technique est une nouvelle porte vers un nouvel univers, un nouveau monde ; je me croirais presque chez Laura au pays des merveilles !
Anne Iris Caillette.

Générosité.

Ce qui me touche dans ton travail _chaque jour car tes œuvres sont vivantes_ : 
Ta curiosité, ta joie et ta simplicité, et aussi ta noirceur, tes peurs, et tes repentirs … Et dans tout cela, toujours, tu restes généreuse.
Ton art parfait mon humanité, 
Merci.
Anne Bernard.

Raconter la vie.

Ce qui me touche dans le travail de Laura, c’est la fraîcheur, l’audace, le rien, le simple…
Ce qui me touche dans « La théière de Laura », c’est sa patience, l’attente, ses belles rides qui racontent la vie : ma grand-mère, sa voix presque muette et qui chante, sa main menue qui verse le thé dans les tasses bleues, c’est le parfum, la puissance du thé russe, c’est des vieilles dames en noir et en dentelle qui, autour de sa table,  chuchotent des secrets anciens…C’est des lignes nettes et rondes, c’est des noirs graves et profonds parfois, c’est dense et c’est fluide.
Ce qui me touche dans la recherche de Laura, c’est la nécessité, l’évidence…
Françoise Colmant.

Le côté sauvage.

Ce qui m’a touché dans la gravure dont j’ai fais l’acquisition, c’est le côté sauvage de l’oeuvre.
Pour moi, le nom même “pissenlit” de cette plante a quelque chose de provocateur. Avec le découpage de ses feuilles et de son bouton dru, avec sa petite fleur sans chi chi, cette soi disant “mauvaise herbe ” semble ici dire vigoureusement “j’existe” … et cela me réjouit !

Claudia T

L’audace.

Poupées, jeu de marelle, chaussures (les siennes !), infinies variations typographiques sur le carré, Laura Loriers s’exprime et s’affirme par l’estampe et l’impression … sous toutes ses formes. Toutes les matières font matrices et supports. Elle peut tout dire ; elle en a les moyens, elle en a l’audace ! Daniel Leizorovici.